
Une rencontre entre deux vendéens, qui se découvrent un lien : le Maroc ; un engouement pour les oeuvres de Régis « mémoire de sable », et un enthousiasme pour le projet de Anne « 2è participation au rallye aicha des Gazelles » ;
C’est ainsi que naît l’idée de reproduire, non pas sur une toile, non pas sur un mur, mais bel et bien sur un 4/4 , une œuvre de Régis Delène-Bartholdi.
L’œuvre de Régis Delène-Bartholdi, se nourrit de voyages, et de ses passions : le désert, la mer, le monde arabe, les chevaux. Elles racontent le temps qui s'écoule, la femme, l'Histoire, le savoir et sa transmission.
« Aujourd’hui, à la lecture de mes carnets, il ressort clairement que chacun de mes voyages, à éclairé un pan de moi-même que j’ignorais,…. Bien souvent, c’est dans le dénuement et le manque que j’ai trouvé la plus grande générosité. C’est dans ce
dénuement que j’ai rencontré l’essentiel et oublié le futile, le dérisoire et le superficiel » écrit Régis Delène-Bartholdi dans son livre« Itinéraire d’un peintre voyageur ».
Un grand merci à cet artiste voyageur mais aussi poète voyageur, qui nous a
autorisé à utiliser une de ses œuvres, nous les gazelles de l’équipage 185, qui
allons dans cette aventure chercher un autre regard, un autre nous-même que ce
quotidien de femme européenne, pour oublier à notre tour, le futile, le
dérisoire et le superficiel.
C’est ainsi que naît l’idée de reproduire, non pas sur une toile, non pas sur un mur, mais bel et bien sur un 4/4 , une œuvre de Régis Delène-Bartholdi.
L’œuvre de Régis Delène-Bartholdi, se nourrit de voyages, et de ses passions : le désert, la mer, le monde arabe, les chevaux. Elles racontent le temps qui s'écoule, la femme, l'Histoire, le savoir et sa transmission.
« Aujourd’hui, à la lecture de mes carnets, il ressort clairement que chacun de mes voyages, à éclairé un pan de moi-même que j’ignorais,…. Bien souvent, c’est dans le dénuement et le manque que j’ai trouvé la plus grande générosité. C’est dans ce
dénuement que j’ai rencontré l’essentiel et oublié le futile, le dérisoire et le superficiel » écrit Régis Delène-Bartholdi dans son livre« Itinéraire d’un peintre voyageur ».
Un grand merci à cet artiste voyageur mais aussi poète voyageur, qui nous a
autorisé à utiliser une de ses œuvres, nous les gazelles de l’équipage 185, qui
allons dans cette aventure chercher un autre regard, un autre nous-même que ce
quotidien de femme européenne, pour oublier à notre tour, le futile, le
dérisoire et le superficiel.
